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H 50-65. L 95. Q
15.
C m 10 max 18.
P 10-20.
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Description
Le Céphalophe de Grimm, ou Sylvicapre, est l'une
des trois petites antilopes du Parc.
Il a un pelage uniformément gris, avec de longs
poils. Il possède une crête sur la tête. Sa silhouette
rappelle celle d’une chèvre et le distingue du Céphalophe
à flancs roux qui a une silhouette plus trapue en forme de «
poire » caractéristique.
La femelle est légèrement plus grande mais
n'a pas de cornes.
Ecologie et régime alimentaire
Le Céphalophe de Grimm est un animal très
adaptable qui peut survivre dans une grande diversité d'habitats,
si le couvert végétal est suffisant pour le cacher. Il préfère
la savane et les milieux boisés.
Surtout brouteur de feuilles, il se nourrit d'une grande
variété de plantes, de fruits et de graines et rarement d'herbe.
Il consomme parfois des insectes et des petits vertébrés
comme des oiseaux et des rongeurs.
S’il trouve assez de végétaux, il peut
survivre pendant trois mois sans eau ce qui explique que l’on peut le trouver
dans les zones les plus arides du Parc.
Organisation sociale
Généralement observé seul et occasionnellement
en couple, le Céphalophe de Grimm est territorial et monogame.
Les domaines vitaux des deux sexes ont la même
taille. Ceux d’un même sexe se recouvrent légèrement.
Les territoires des mâles englobent les domaines vitaux d’au moins
deux femelles. Les mâles montrent des comportements territoriaux
plus marqués, mais mâles et femelles éconduisent ensemble
les autres mâles.
Comportement
Le mâle marque son territoire en frottant la glande
située près des yeux sur des objets proéminents. Il
avertit les intrus en sifflant et en renâclant. Si l'intrus n'est
pas découragé, le mâle territorial le traque, le chasse
et le charge, en tentant de l'encorner jusqu'à ce que l'intrus prenne
la fuite ou se soumette, tapi à terre.
Le Céphalophe de Grimm est capable d'échapper
à la plupart des menaces de prédateurs en fuyant à
foulées longues et rapides. S'il est attrapé, il émet
des bêlements de détresse qui attirent les congénères
mais aussi d’autres prédateurs.
Après la mise-bas, les nouveau-nés sont
cachés dans des fourrés ou sous de grandes herbes et nourris
par leur mère pendant plusieurs semaines. Ils peuvent courir dès
le lendemain de leur naissance
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