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H 50-65. Q 14.
C
m 15 max 19.
P 9-20.
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Description
L'Ourébi est la plus grande des trois petites
antilopes du Parc. Il ressemble à une gazelle. Il peut être
distingué du Sylvicapre de Grimm par sa couleur blond à fauve
brun, son ventre blanc, ses grandes et longues oreilles, ses cornes plus
droites.
Une zone de peau glabre formant une tache noire située
sous la base de l’oreille est caractéristique. La femelle ne porte
pas de cornes et peut être plus grande que le mâle.
Ecologie et régime alimentaire
L'Ourébi préfère la savane herbeuse
et ouverte, avec une bonne visibilité et un minimum de couvert végétal.
Il évite les habitats densément boisés ou arbustifs.
Par conséquent, on le trouve souvent dans la zone de transition
autour des mares.
L'Ourébi est essentiellement paisseur, mais quand
l'herbe devient rare pendant la saison sèche, il en consomme moins
et broute alors des feuillages. Il est également capable de se nourrir
des récents regains sitôt après le passage du feu,
alors même que l'herbe est encore trop courte pour des herbivores
plus grands. Sa répartition dans le Parc pourrait laisser penser
que c'est un animal qui s’émancipe de l'eau, mais en fait, il en
reste relativement dépendant. Il est plus actif tôt dans la
matinée et tard le soir.
Organisation sociale
Habituellement vu en groupe de deux à cinq, l'Ourébi
est un animal monogame et territorial. La plupart des groupes observés
sont des couples monogames avec leurs petits. Généralement,
le mâle et la femelle défendent le territoire, bien qu'occasionnellement,
il puisse y avoir deux ou plusieurs femelles résidentes.
Les jeunes mâles sont chassés hors du territoire
dès l'adolescence. Il a été décrit que les
femelles restent et se reproduisent parfois avec leur père.
Comportement
Le marquage territorial se fait par frottement d'une
sécrétion de glandes situées près des yeux
sur des branches. Face aux prédateurs, l'Ourébi se cache
et s'échappe au dernier moment en courant et en sautant. Il bondit
haut et laisse apparaître son arrière train blanc, en émettant
des sifflements aigus.
Le jeune est allaité pendant 4 à 5 mois,
mais coordonne ses mouvements, court et sautille dès les premières
heures.
Les combats véritables sont rares, car les cornes
peuvent infliger de sérieuses blessures. La plupart des agressions
sont des parades ritualisées. Par exemple, l'Ourébi défend
son territoire en faisant face à l’intrus, le genou plié,
ou plus simplement en le chassant.
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